Archives de Catégorie: Actualité

La SQ appelle les chasseurs à la prudence

La Sûreté du Québec demande aux chasseurs d’être prudents. – Photo archives CJTB

La Sûreté du Québec demande aux chasseurs de faire de prudence en s’adonnant à leurs activités dans des lieux isolés.

« Chaque année, les policiers de la Sûreté du Québec doivent intervenir à la suite de disparition en forêt. Que vous pratiquiez la chasse à l’arc, à l’arbalète, à la poudre noire ou à la carabine, vous devez vous assurer d’agir de la façon la plus responsable, sécuritaire et courtoise possible » demande la SQ par voie de communiqué.

Si une intervention de la SQ est nécessaire dans un milieu isolé, il peut être long et difficile aux agents d’aller secourir un chasseur si un accident survient. Il est donc important d’être suffisamment équipé pour pouvoir assurer sa survie jusqu’à leur arrivée.

La Sûreté du Québec recommande aux chasseurs de consulter la météo régulièrement, d’aviser un proche du lieu exact de l’emplacement des caches avec les coordonnées GPS, de fournir l’itinéraire prévu ainsi que la date prévue du retour, de prévoir un moyen de communication et de se munir d’une trousse de survie.

La trousse de survie devrait contenir des outils, des bougies d’allumage, des allumettes et une couverture de survie.

CISSS de la Côte-Nord : Un nouvel appareil pour tester les masques N-95

L’appareil permettra de tester l’étanchéité du masque N-95. – Photo courtoisie CISSS de la Côte-Nord

Les employés du CISSS de la Côte-Nord ont désormais accès à un nouvel appareil pour faciliter les tests d’ajustements des masques N-95. Le soutien financier de la Fondation régionale Hôpital Sept-Îles et de la Fondation de la santé et des services sociaux Manicouagan a été nécessaire pour l’acquisition de l’appareil.

L’appareil permet la standardisation des tests effectués en servant d’intermédiaire entre le masque N-95 et un ordinateur.

« Les masques protègent ceux qui les portent contre les gouttelettes en suspension dans l’air, par exemple en présence d’une personne qui tousse ou éternue. Utilisé correctement et bien ajusté au visage en scellant le nez et la bouche, le masque N-95 a une capacité de filtration minimale de 95% » assure le CISSS de la Côte-Nord par voie de communiqué.

Le soutien financier de 10 000 $ par chacune des deux fondations a été nécessaire pour l’achat de cet appareil.

Il s’agissait d’ailleurs d’un premier projet commun pour la Fondation régionale Hôpital Sept-Îles et la Fondation de la santé et des services sociaux de Manicouagan.

Le CISSS de la Côte-Nord reconnaît un premier décès lié à la COVID-19

Dr Richard Fachehoun du CISSS de la Côte-Nord a reconnu un premier décès lié à la COVID-19. – Photo archives CJTB

Le CISSS de la Côte-Nord a reconnu vendredi en point de presse qu’un premier Nord-Côtier est décédé de la COVID-19, sans toutefois donner davantage d’informations sur l’identité de la victime de la pandémie.

Par respect pour la famille, le CISSS de la Côte-Nord n’a pas révélé davantage de détails sur l’identité du défunt et son lieu de résidence sur la Côte-Nord.

Selon toute vraisemblance, il s’agit de Thaddée André, ancien chef de Matimekush-Lac John décédé entouré de ses proches dans la nuit du 16 au 17 septembre entouré de ses proches, à Ottawa.

Aucun Nord-Côtier n’est en isolement en lien avec ce décès, assure le CISSS.

À lire : L’ancien chef de Matimekush-Lac John Taddée André est décédé des suites de la COVID-19

Scénarios

Au moment d’écrire ces lignes lundi matin, la Côte-Nord était bordée de deux régions au niveau de « préalerte ».

Le Bas-Saint-Laurent est passé au deuxième niveau d’alerte depuis le 15 septembre dernier et la Capitale-Nationale est passée ce lundi au jaune-orange, avec la région de Québec au niveau d’alerte orange et Charlevoix qui demeure au niveau jaune.

Le CISSS de la Côte-Nord n’entend pas imposer de nouvelles restrictions pour l’instant. Selon le médecin-conseil Dr Richard Fachehoun, la meilleure solution demeure le respect des mesures sanitaires.

Par contre, le CISSS se prépare déjà à faire face à des éclosions dans les communautés isolées, comme celles de la Basse-Côte-Nord.

Le ministère de la Santé a demandé au CISSS de la Côte-Nord de préparer des scénarios d’éclosions dans ses communautés isolées.

Selon le p.-d.g. Claude Lévesque, une équipe une équipe de quatre personnes, dont deux médecins, est à pied d’oeuvre pour présenter des « propositions » au ministère de la Santé.

Ces scénarios pourraient exiger la coordination de plusieurs ministères, selon le type de mesures qui doit être appliqué.

Un mois pour déposer une demande au programme Nouveaux horizons pour les aînés

La députée de Manicouagan Marilène Gill a annoncé l’ouverture du programme Nouveaux horizons pour les aînés. – Photo courtoisie

L’appel de propositions 2020-2021 pour le volet communautaire du programme Nouveaux horizons pour les aînés (PNHA) se termine le 20 octobre prochain, à 15h. Les organisations intéressées peuvent dès maintenant déposer une demande de subvention pour un projet admissible.

La députée bloquiste de Manicouagan Marilène Gill a partagé la nouvelle par voie de communiqué jeudi.

« Le PNHA est un programme de subventions qui finance des projets conçus par et pour les aînés, explique Marilène Gill. Il permet d’encourager les personnes âgées à mettre leurs connaissances, leurs compétences et leurs expériences au service de la communauté (…). »

Le programme permet aux projets acceptés de recevoir une subvention pouvant aller jusqu’à 25 000$.

En raison de la crise sanitaire, les organisations peuvent demander une subvention pour aider les aînés à faire face à la pandémie ou encore pour financer des projets plus traditionnels, à condition que ceux-ci répondent à l’un des objectifs ciblés par le programme.

Le PNHA vise à promouvoir le bénévolat auprès des aînés et des autres générations, faire participer les aînés à la collectivité à titre de mentor auprès d’autres personnes, accroître la sensibilisation aux mauvais traitements envers les aînés, appuyer la participation sociale et l’inclusion des aînés et fournir une aide à l’immobilisation pour les programmes communautaires nouveaux ou existants destinés aux aînés.

Les organisations admissibles peuvent donc tenter leur chance avec le programme si leur projet s’intègre à l’une de ces orientations.

Les organismes qui n’ont pas reçu de financement au courant des cinq dernières années peuvent également des recevoir jusqu’à 5000$ pour financer des projets de mise à niveau des équipements informatiques, fournir de l’aide à l’immobilisation pour des activités et promouvoir le bénévolat afin d’accroître les capacités d’un organisme.

Pour obtenir davantage d’informations sur le programme ou pour déposer une demande, les intéressés sont invités à se rendre sur la page web du programme Nouveaux horizons pour les aînés.

CSS du Littoral : Apprendre le français ou l’anglais dans le confort de son foyer

Le programme d’apprentissage d’une langue seconde proposé par le CSS du Littoral permet de suivre la formation à distance. – Photo tirée du site web facultyfocus.com

Avis à tous ceux qui désirent apprendre le français ou l’anglais comme langue seconde. Le Centre de services scolaire du Littoral offre cette formation à distance, avec un cursus et un horaire flexible, sans devoir quitter le confort de son foyer.

Les raisons ne manquent pas pour améliorer la maîtrise d’une langue seconde. Que ce soit pour un emploi ou par volonté personnelle, il sera de nouveau possible de suivre des cours de français ou d’anglais langue seconde à distance en Basse-Côte-Nord et sur l’île d’Anticosti avec les services d’éducation aux adultes du Centre de services scolaire du Littoral.

Que ce soit pour les cours de français ou anglais langue seconde, il s’agira de cours de niveaux secondaires.

Toutefois, le programme sera adapté aux besoins de chacun.

« Les cours de français langue seconde sont nécessaires pour compléter un diplôme d’études secondaires, mais le programme s’adresse aussi à ceux qui aimerait améliorer leur maîtrise du français pour le travail ou pour mieux se positionner pour trouver un emploi» explique Ana Obsorne, coordinatrice des services aux adultes au CSS du Littoral.

Il sera par exemple possible de suivre cette formation tout simplement pour améliorer la maîtrise d’une seconde langue, sans nécessairement compléter les évaluations ou obtenir les crédits rattachés au cours.

« Nous avons créé une formule qui permet de suivre les cours après le souper confortablement installé dans votre salon », illustre Ana Obsorne.

La formation pourrait aussi être offerte à des groupes ou des entreprises qui désirent permettre à leurs employés d’améliorer leur maîtrise du français pour desservir une plus large population.

Les cours seront adaptés au niveau de connaissance des participants : débutant, intermédiaire ou avancé.

« On espère donner le goût aux gens de nous contacter. Nous pourrons leur expliquer en détail toutes les options selon leurs propres besoins et leurs propres objectifs », ajoute Ana Obsorne.

Les intéressés sont invités à s’adresser au service d’éducation aux adultes du CSS du Littoral via la page Facebook ou par téléphone.

Surmonter la gêne

L’apprentissage du français comme langue seconde est particulièrement pertinent dans une région comme la Basse-Côte-Nord où une majorité de la population a l’anglais comme langue maternelle.

« Il y a vraiment beaucoup de personnes anglophones qui aimeraient améliorer leur français, mais parfois ils sont vraiment gênés. C’est pour ça qu’on a vraiment préparé au niveau de l’éducation populaire parce que ça ne demande pas d’examens, c’est moins de pression pour l’individu » assure Ana Obsbourne.

Ce programme devrait débuter au courant du mois d’octobre, mais les intéressés peuvent dès maintenant s’inscrire auprès du service d’éducation aux adultes du CSS du Littoral.

En plus des cours de langues secondes, le Centre de services scolaire du Littoral offre une foule de formations variées pour répondre aux besoins de la population de la Basse-Côte-Nord et des résidents de l’île d’Anticosti.

L’ancien chef de Matimekush-Lac John Thaddée André est décédé des suites la COVID-19

Thaddée André a été chef de Matimekush-Lac John au début des années 2000. – Photo tirée de Facebook

La pandémie de COVID-19 laisse une première famille nord-côtière endeuillée. L’ancien chef de Matimekush-Lac John Thaddée André est décédé de complications liées à la COVID-19 dans la nuit du 16 au 17 septembre entouré de ses proches à Ottawa.

Thaddée André a été chef de la communauté de Matimekush-Lac John au début des années 2000.

L’aîné de la communauté innue était hospitalisé à l’hôpital Montfort d’Ottawa depuis quelques jours.

Selon les informations partagées par la famille sur les réseaux sociaux, Thaddée André demeurait sur la Côte-Nord avant son décès.

Le CISSS de la Côte-Nord a toutefois refusé de confirmer ces informations.

Proche des gens

Guy Bellefleur, ancien chef d’Unamen-Shipu de 2007 à 2009, a connu Thaddée André avant que celui-ci soit à la tête de sa communauté.

« Je l’ai connu comme étant une personne proche des gens. C’est quelqu’un qui a travaillé beaucoup au niveau social et qui savait écouter les gens de la base, je pense qu’il a fait un très bon travail. Il avait un grand sens de la responsabilité communautaire pour sa communauté », se rappelle Guy Bellefleur.

Plus de détails à venir.

15 M$ pour un câble de fibre optique sous-marin entre Sept-Îles et la Gaspésie

L’installation du câble de fibre optique sous-marin se fait avec des bateaux câbliers. – Photo tirée du site web vasselfinder.com

L’entreprise de télécommunications Telus et le gouvernement fédéral annoncent un investissement de 15 millions $ pour l’installation d’un projet de câble de fibre optique sous-marin entre Sept-Îles et la Gaspésie. Le câble devrait être opérationnel en 2023 et permettra de sécuriser les services offerts aux clients de l’entreprise à l’est de Baie-Comeau.

À peine plus gros qu’un tuyau d’arrosage, ce câble de fibre optique permettra de sécuriser l’accès aux technologies de télécommunications pour une bonne partie de la Côte-Nord.

Comme l’explique Raymond Lacroix, vice-président régional, Livraison des solutions spécialisées et soutien de Telus, ce câble sous-marin permettra aux résidents de la Moyenne et Basse-Côte-Nord de profiter des technologies numériques en cas de coupure sur le réseau principal.

Le câble servira au « système de redondance », soit le système de sécurité utilisé en cas de pépin sur le système régulier.

« En mettant un câble de redondance entre la Gaspésie et Sept-Îles, cela protège des coupures entre Baie-Comeau et Sept-Îles. En cas d’un accident ou d’une excavation malheureuse qui couperait le lien, le trafic sera bifurqué vers le lien sous-marin » précise Raymond Lacroix.

Deux câbles de ce type traversent déjà le Saint-Laurent : un entre Le Bic et Forestville et un second entre Rimouski et Baie-Comeau.

Le troisième câble permettra de sécuriser le réseau à l’est de Baie-Comeau.

Travaux

Telus prévoit que le câble de fibre optique sera installé en 2023.

« Ce qui est long dans le processus, c’est l’ingénierie, l’architecture, les demandes de permis et les autorisations. En tant quel tel, le déploiement du câble nécessite une semaine ou deux » assure Raymond Lacroix.

Une fois les autorisations obtenues, l’installation du câble se fait à l’aide d’un bateau câblier qui déroule le câble de fibre optique dans le Saint-Laurent. Avec le temps, le câble sera enterré sous les sédiments.

Selon Raymond Lacroix, l’opération ne représente pas d’impacts importants pour l’environnement.

Le gouvernement fédéral a également mis la main à la bourse pour financer le projet.

Basse-Côte-Nord

L’installation de ce câble de fibre optique entre la Côte-Nord et la Gaspésie permettra aussi de renforcer le système en Basse-Côte-Nord.

« Avec le gros projet de raccordement des 14 communautés de la Basse-Côte-Nord, nous avons également installé en parallèle des bonds radio entre chacune des communautés. Nous avons aussi de la fibre optique qui part de Blanc-Sablon, qui monte jusqu’à Labrador City et qui descend à Sept-Îles. Nous sommes donc capable de faire un triangle ou une boucle ce qui fait que si jamais le service coupe entre Sept-Îles et Blanc-Sablon, le signal peut arrivé de l’autre côté » explique Raymond Lacroix.

Déploiement de l’Internet haute vitesse : Deux semaines de retard à Chevery

Les travaux devraient débuter le 1er octobre à Chevery. – Photo archives CJTB

Les travaux de déploiement de l’internet haute vitesse et de la téléphonie mobile devraient débuter le 1er octobre prochain à Chevery, soit deux semaines plus tard que prévu.

« Telus demeure engagé à déployer tous les efforts possibles afin de terminer les travaux sur ce site cette année. Cela étant dit, lors de la réalisation d’un projet d’une telle ampleur, un certain nombre de circonstances imprévues indépendantes de notre volonté peuvent survenir (…) » Jean Schneider, gestionnaire principal des services de l’immobilier et des affaires municipales, dans une lettre publiée mercredi par la municipalité de la Côte-Nord-du-Golfe-du-Saint-Laurent.

Selon cette lettre, les travaux devraient débuter le 1er octobre et se terminer le 29 octobre prochain.

Les travaux devaient initialement débuter deux semaines plus tôt et le retard est dû est transport maritime du matériel, selon Jean Schneider.

Cette lettre ne précise toutefois pas de date pour la mise en service des services d’internet haute vitesse et de téléphonie mobile dans la communauté de Chevery.

Trente minutes en ligne pour s’informer sur le harcèlement au travail

Le Centre de justice de proximité de la Côte-Nord offre des webinaires en ligne depuis juin dernier. Photo tirée de la page Facebook Centre de justice de proximité Côte-Nord

Le Centre de justice de proximité de la Côte-Nord tiendra un webinaire sur le harcèlement au travail jeudi prochain. Une courte présentation virtuelle d’une trentaine de minutes pour aider à déceler les situations problématiques au travail.

Le Centre de justice de proximité de la Côte-Nord (CJPCN) a profité de la pandémie pour débarquer en grand sur les réseaux sociaux. Alors que l’organisme n’avait pas encore de page Facebook avant la crise sanitaire, le CJPCN en sera jeudi à sa septième présentation en ligne avec ce webinaire sur le harcèlement au travail présenté jeudi de 11h 30 à midi.

« L’objectif, c’est de faire un survol sur le harcèlement au travail. Pour savoir ce que c’est, quels sont les critères et quels sont les recours qu’une personne peut avoir si elle est victime de harcèlement au travail », précise Mary-Maude Fournier, agente à l’information juridique au Centre de justice de proximité de la Côte-Nord.

La conférence s’adresse à tous : employés, employeurs, victimes ou personnes simplement intéressées par le sujet.

D’une durée de trente minutes, le webinaire sur le harcèlement au travail est en fait un survol du sujet. Ceux qui désirent poser des questions plus personnelles seront invités à prendre rendez-vous avec le Centre de justice de proximité de Sept-Îles.

Les formations se déroulent via les plateformes Zoom et Facebook Live. Il est possible de s’inscrive à l’avance en appelant au CJPCN ou en contactant l’organisme par courriel.

En français et en anglais

Depuis juin, le Centre de justice de proximité de la Côte-Nord a organisé six webinaires, dont trois en anglais.

L’organisme a abordé divers sujets de droit comme les petites créances, l’autorité parentale et la vie privée.

« Compte tenu de la population anglophone, nous avons aussi des services en anglais. Ce qui est vraiment agréable, c’est que nous avons en ce moment un stagiaire anglophone qui vient la Basse-Côte-Nord [Angela Morency] qui participe beaucoup au contenu en anglais », ajoute Mary-Maude Fournier.

À l’heure d’écrire ces lignes, le webinaire sur le harcèlement au travail est la dernière conférence prévue en français. Le sujet sera abordé en anglais le 1er octobre prochain et il n’est pas impossible que d’autres webinaires s’ajoutent au programme ultérieurement.

Exercice d’urgence prévu mercredi à Saint-Augustin

Des véhicules d’urgence seront positionnés à proximité de l’aéroglisseur, de l’aéroport et des dispensaires. – Photo STQ

Le ministère des Transports souhaite informer la population de Saint-Augustin en Basse-Côte-Nord qu’un exercice sur les mesures d’urgence est prévu mercredi après-midi (16 septembre).

L’exercice qui devrait se dérouler entre 13h et 16h 30 mercredi mobilisera différents répondants. Il s’agira d’une simulation d’écrasement d’avion.

L’objectif du MTQ est de s’assurer que le plan d’urgence de l’aéroport de Saint-Augustin est toujours adéquat.

Le ministère des Transports demande au public de ne pas s’inquiéter de la présence de véhicules d’urgence à proximité de l’aéroport, de l’aéroglisseur Esprit-de-Pakuashipi et des dispensaires de Saint-Augustin et de Pakuashipu.

L’exercice d’urgence sera évidemment arrêté en cas d’urgences réelles.

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