Et si 2026 commençait… sans alcool ?

Écrit par le 11 Décembre 2025

Le Défi 28 jours sans alcool revient pour une 13ᵉ édition. Comme chaque année, la campagne rassemble des milliers de Québécois autour d’un même objectif : réduire leur consommation d’alcool et soutenir les programmes de prévention et de traitement des dépendances de la Maison Jean Lapointe.

Pour 2026, l’organisation invite la population à voir double en proposant deux mois de sobriété, tout le mois de janvier, en plus du traditionnel mois de février.

L’idée derrière ce choix est de s’arrimer à un mouvement déjà très populaire chez nos voisins du Sud, le Janvier sec ou mieux connu sous le nom anglais Dry January, afin d’amasser davantage de fonds pour la Fondation Jean Lapointe et de sensibiliser encore plus de gens à une consommation responsable. Le moment est d’ailleurs idéal, juste après les excès bien connus du temps des Fêtes.

« On s’est dit qu’il y aurait probablement des gens qu’on pourrait aller recruter en janvier parmi ceux et celles qui font déjà ce défi-là. Parce que nous, la tradition depuis les douze premières éditions, ça a toujours été le Défi 28 jours », explique Jean-Marie Lapointe en entrevue à l’émission La Voix du Large.

Ces dernières années, plusieurs reportages, documentaires et études scientifiques ont démontré les effets néfastes de l’alcool sur la santé. Pour Jean-Marie, ce constat influence particulièrement les plus jeunes générations, qui tendent à réduire leur consommation. Les boissons sans alcool gagnent d’ailleurs rapidement en popularité.

« On ne veut pas démoniser la consommation, mais on veut conscientiser. Les gens savent que l’alcool, c’est pas top pour leur santé, alors ils deviennent de plus en plus conscients des bienfaits et les bienfaits sont énormes. », ajoute-t-il.

Parmi ces bienfaits, il mentionne un sommeil plus réparateur, un esprit plus clair et une meilleure forme physique.

« On connaît le buzz de consommer, mais il y a aussi un buzz à ne pas consommer. Une fois que les gens y goûtent, c’est beaucoup plus facile de refaire le défi d’année en année, parce qu’ils modèrent ou deviennent plus conscients de leur consommation », confie-t-il. Ce besoin de modération peut être encore plus présent en région éloignée, comme sur la Basse-Côte-Nord. « Les substances sont souvent un réflexe malheureux, mais humain, pour briser l’isolement », prend-t-il le temps de préciser.

Selon lui, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide. Il souhaite d’ailleurs que la Maison Jean Lapointe puisse développer davantage de liens avec les communautés éloignées, où l’accès aux services est plus limité.

Pour toute question, voici le numéro de la Maison Jean Lapointe : 514 288-2611.


En cours

Titre

Artiste