Le plus vieux navire de la garde côtière remis à flot pour des missions scientifiques

Le NGCC Hudson est le plus vieux navire de la Garde côtière canadienne. – Photo tirée du site web marinetraffic.com

Après trois ans en cale sèche et 57 ans de service, le navire de la garde côtière NGCC Hudson reprend la mer pour participer à des missions scientifiques.

L’Hudson a passé les trois dernières années en cale sèche au chantier Newdock de St-John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador. Les travaux prévus sur le navire entré en service en 1963 comprenait le remplacement de l’acier et la réparation de certaines zones des ponts et des réservoirs du navire.

Le contrat attribué au chantier Newdock totalisait 10 millions $.

Des travaux d’entretien ont aussi été effectué à l’Institut océanographique de Bedford à Dartmouth, en Nouvelle-Écosse.

Le navire a déjà repris la mer selon le ministère des Pêches et des Océans.

«Les missions scientifiques doivent commencer fin août, au départ des Maritimes, avec la récupération de l’équipement déployé pour la détection des baleines, suivie de trois missions du Programme de surveillance de la zone atlantique à l’automne dans les régions des Maritimes, du Québec et de Terre-Neuve-Labrador», précisait le conseiller en communications du ministère Stepĥen Bornais dans un échange de courriel avec la radio CJTB.

Véritable « laboratoire-flottant », le NGCC Hudson est le seul navire hauturier de science océanographe de la côté Est du Canada. Il représente « une importante plate-forme pour la surveillance de l’état de l’océan Atlantique » en recueillant les données nécessaires à l’élaboration des avis scientifiques sur la conservation des océans, la gestion des ressources aquatiques et la sécurité de navigation.

L’Hudson fonctionne avec un équipage de 31 personnes et peut accueillir un hélicoptère.

Le prolongement de la vie du navire est toutefois une solution temporaire pour Pêches et Océans Canada. L’Hudson devrait demeurer en service jusqu’en 2024. Un navire de remplacement est en construction au chantier naval Seaspan, en Colombie-Britannique.

Institut océanographique de Bedford

Le navire de recherche est particulièrement utile à l’Institut océanographique de Bedford, en Nouvelle-Écosse. Le centre de recherches l’utilise une bonne partie de l’année dans ses recherches sur les conditions océanographiques.

L’équipe à bord de l’Hudson étudie les changements de température dans différentes parties du golfe du Saint-Laurent, selon le directeur régional des sciences de l’Institut océanographique de Bedford, Alain Vézina.

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