Ouverture de la Côte-Nord: la ligne rouge n’est pas tracée

Les mesures de déconfinement pourraient être annulées si l’ouverture de la Côte-Nord le 18 mai, à l’exclusion de la Basse-Côte-Nord et de la Minganie, occasionne une reprise de la pandémie dans la région. La «ligne rouge» n’est toutefois pas encore tracée pour déterminer à quel moment tirer la sonnette d’alarme.

L’ouverture de la Côte-Nord le 18 mai prochain représentera un risque de contagion plus important pour les nord-côtiers. Tant au niveau de la direction du CISSS de la Côte-Nord que de la direction provinciale de la Santé publique on assure que les mesures de déconfinement pourraient être annulées si la pandémie reprend de plus belle à la fin mai. Le moment à partir duquel il faudra stopper les mesures de déconfinement n’est toutefois pas encore déterminé.

«La ligne rouge n’est pas encore précisée, mais il y a une surveillance très étroite au niveau de l’épidémiologie et c’est certain qu’on regarde comment ça se comporte dans les autres régions du Québec. Le déconfinement est graduel justement pour pouvoir permettre de réajuster le cas échéant. S’il y avait une flambée quelque part dans une région qui a été réouverte, les autres régions pourraient être emmenées à resserrer les frontières ou la mise en place de mesures additionnelles» précise la directrice générale adjointe par intérim du CISSS Dyane Benoit.

Lors de précédents points de presse, le médecin-conseil du CISSS de la Côte-Nord Richard Fachehoun a répété l’importance d’augmenter les tests de dépistage pour garder un contrôle sur la situation lors du déconfinement. Dyane Benoit n’a toutefois pas été en mesure de donner un portrait de la situation du nombre de tests, assurant toutefois que tous les centres de dépistage poursuivent leurs activités.

Protocoles post-mortem

Des coasters se questionnaient sur les procédures qui s’enclencheraient s’il survenait un décès en lien avec la COVID-19. Le CISSS de la Côte-Nord assure avoir établi des directives en collaboration avec les salons funéraires.

«Pour le rapatriement des dépouilles sur la Basse-Côte-Nord, c’est évaluer au cas par cas, selon où le décès a eu lieu et depuis quand. On met tout en place pour que les proches aient accès rapidement au corps de leur défunt» François Tremblay, directeur adjoint à la direction des services professionnels et de l’enseignement universitaire qui remplaçait le docteur Fachehoun lors du point de presse du CISSS de la Côte-Nord mercredi après-midi.

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